Introduction
Dans l’ère du numérique et de la mondialisation, les données sont devenues le nouvel or noir de l’économie mondiale. Pour les pays en développement comme le Tchad, la production systématique de données fiables et leur utilisation judicieuse constituent bien plus qu’un simple exercice technique : elles représentent un levier stratégique fondamental pour sortir du sous-développement et construire un avenir prospère. Alors que le pays fait face à des défis multiples – pauvreté persistante, insécurité alimentaire, accès limité aux services sociaux de base, vulnérabilité climatique – la capacité à produire, analyser et utiliser des données de qualité s’impose comme une condition sine qua non de toute politique de développement efficace.
Mais force est de constater que les collectes de données couvrent moins de 60 % des zones géographiques, que la qualité des données est parfois remise en question et que le délai de publication des rapports est généralement en déphasage avec la réalité (2 ou 3 ans après la fin de la collecte de données pour l’enquête démographique, par exemple). La durée requise (10 ans) pour le recensement n’est pas respectée.
L’objectif général de cet article est de démontrer le rôle central et stratégique de la production de données statistiques dans le processus de développement socio-économique du Tchad, en établissant le lien indissociable entre la disponibilité de statistiques fiables et la capacité du pays à concevoir, mettre en œuvre et évaluer des politiques de développement efficaces.
De cet objectif principal découlent les objectifs spécifiques regroupés en dix (10) sous-groupes :
Objectif informatif et pédagogique
- Expliquer le processus de production de données au Tchad, depuis la collecte jusqu’à la diffusion, en mettant en lumière la complexité et les exigences techniques de cette activité.
- Présenter le système statistique national tchadien, notamment le rôle de l’INSEED et des différentes structures impliquées dans la production statistique.
- Sensibiliser les lecteurs sur la nature et la diversité des données produites (recensements, enquêtes, statistiques administratives).
Objectif analytique
- Analyser les multiples dimensions de l’importance des données pour le développement : planification, allocation des ressources, mobilisation des financements, lutte contre les inégalités.
- Établir les liens entre la qualité des données et la qualité des décisions politiques et économiques.
- Démontrer le caractère transversal des données qui touchent tous les secteurs du développement (éducation, santé, agriculture, infrastructure, etc.).
Objectif de plaidoyer
- Plaider pour un investissement accru dans le système statistique national en montrant que c’est un investissement rentable et nécessaire.
- Convaincre les décideurs politiques de l’importance stratégique des données pour la souveraineté et l’autonomie décisionnelle du pays.
- Encourager l’allocation de ressources financières et humaines suffisantes à la production statistique.
- Promouvoir une culture de la décision basée sur les faits (evidence-based decision making) plutôt que sur les intuitions ou les impressions.
Objectif de diagnostic
- Identifier les défis et contraintes auxquels le système statistique tchadien est confronté : insuffisance des ressources, déficit en compétences, problèmes d’infrastructure, difficultés d’accès au terrain.
- Révéler les faiblesses structurelles qui limitent la production régulière et la qualité des données.
- Mettre en évidence la dépendance aux financements extérieurs et ses implications sur la pérennité du système statistique.
Objectif de sensibilisation aux enjeux de gouvernance
- Souligner le rôle des données dans le renforcement de la transparence et de la redevabilité démocratique.
- Montrer comment les données permettent aux citoyens et à la société civile de contrôler l’action publique.
- Promouvoir l’ouverture et l’accessibilité des données publiques comme principe de bonne gouvernance.
Objectif de lutte contre les inégalités
- Démontrer l’importance de la désagrégation des données pour identifier les populations vulnérables et les zones défavorisées.
- Montrer comment les données peuvent servir d’outil pour une justice sociale et une équité territoriale.
- Établir le lien entre données de qualité et politiques inclusives qui ne laissent personne de côté.
Objectif de positionnement international
- Expliquer le lien entre la production de données et la capacité du Tchad à attirer les investissements et les financements internationaux.
- Montrer l’importance des données pour la crédibilité internationale du pays.
- Situer la production de données dans le contexte de l’Agenda 2030 et des Objectifs de Développement Durable (ODD 17.18).
Objectif prospectif et stratégique
- Proposer une vision du système statistique comme infrastructure stratégique au même titre que les routes, les écoles ou les hôpitaux.
- Inscrire la question des données dans la perspective de long terme du développement du Tchad.
- Encourager une réflexion sur les réformes nécessaires pour moderniser et renforcer le système statistique national.
Objectif de mobilisation collective
- Appeler à une mobilisation de tous les acteurs : gouvernement, partenaires techniques et financiers, secteur privé, société civile, universitaires.
- Promouvoir le partenariat entre les différentes parties prenantes du système statistique.
- Encourager le développement d’une culture statistique à tous les niveaux de la société tchadienne.
Objectif de contribution au débat public
- Alimenter le débat national sur les priorités du développement et les moyens d’y parvenir.
- Fournir des arguments aux acteurs qui militent pour le renforcement du système statistique.
- Contribuer à la prise de conscience collective que le développement ne peut se faire sans données fiables.
Les données statistiques sont étroitement liées au dix-septième Objectif de Développement Durable (ODD 17) : Partenariats pour la réalisation des objectifs, et plus spécifiquement à sa cible 17.18 qui stipule : « D’ici à 2020, apporter un soutien accru au renforcement des capacités des pays en développement, notamment des pays les moins avancés et des petits États insulaires en développement, l’objectif étant de disposer d’un beaucoup plus grand nombre de données de qualité, actualisées et exactes, ventilées par niveau de revenu, sexe, âge, race, appartenance ethnique, statut migratoire, handicap, emplacement géographique et autres caractéristiques propres à chaque pays. »
Cette littérature couvre tous les contours de la finalité de l’article qui est de faire reconnaître la production de données statistiques comme un investissement stratégique prioritaire et non comme une dépense accessoire, condition sine qua non pour un développement éclairé, équitable et durable du Tchad. L’article ambitionne de contribuer à un changement de paradigme où les données ne sont plus perçues comme de simples chiffres techniques, mais comme le fondement même de toute politique de développement crédible et efficace.
Approche méthodologique
La méthodologie adoptée pour la production de cet article se base sur l’utilisation d’une approche multidimensionnelle qui couvre les aspects techniques, politiques, économiques et sociaux des données. Il est également adopté un ton accessible tout en maintenant la rigueur analytique pour toucher un large public. Enfin, cette approche s’appuie sur des exemples concrets tirés de la réalité tchadienne pour illustrer les arguments.
La recherche se base sur la revue documentaire et l’analyse institutionnelle, ayant pour critère de sélection des sources les documents officiels tant à l’échelle nationale qu’internationale.
La documentation contribuant à la production de cet article se base sur la combinaison des sources institutionnelles officielles, des travaux académiques, des publications d’organisations internationales et des ressources en ligne pour un travail de recherche approfondi.
L’article vise à atteindre et à influencer plusieurs catégories de lecteurs cités ci-dessous :
- Les décideurs politiques : les convaincre d’investir dans les statistiques ;
- Les techniciens et producteurs de données : valoriser leur travail et renforcer leur légitimité ;
- Les partenaires au développement : les encourager à soutenir le système statistique national ;
- Les universitaires et chercheurs : stimuler la recherche sur les questions statistiques au Tchad ;
- La société civile et les citoyens : les sensibiliser à l’importance des données et à leur droit d’y accéder ;
- Les médias : les outiller pour mieux traiter les questions de développement basées sur des données.
En termes de limites de cette méthodologie, quelques documents ayant des informations pertinentes mais provenant de sources douteuses ne sont pas pris en compte.
Les résultats de la recherche
1. La production de données : un processus complexe et exigeant
La production de données statistiques au Tchad implique un ensemble d’opérations sophistiquées qui vont bien au-delà de la simple collecte de chiffres. Elle commence par l’identification des besoins en information, la conception d’instruments de collecte appropriés, le déploiement d’enquêteurs sur le terrain, souvent dans des zones difficiles d’accès, puis le traitement, l’analyse et la diffusion des résultats. Cette chaîne de production nécessite des ressources humaines qualifiées, des moyens logistiques conséquents et des financements substantiels.
L’Institut National de la Statistique, des Études Économiques et Démographiques (INSEED), organe central du système statistique national tchadien, coordonne cette production à travers diverses opérations. Les recensements généraux de la population et de l’habitat, réalisés tous les dix ans environ, constituent l’opération statistique la plus vaste et la plus coûteuse. Ils fournissent des données essentielles sur la taille, la structure, la répartition géographique et les caractéristiques socio-économiques de la population. Entre ces recensements, des enquêtes périodiques – enquêtes démographiques et de santé, enquêtes sur les conditions de vie des ménages, enquêtes agricoles – viennent compléter le tableau statistique national.
La production de données ne se limite pas aux grandes opérations nationales. Elle inclut également les statistiques administratives collectées quotidiennement par les ministères et les administrations publiques : registres d’état civil, statistiques scolaires et sanitaires, données fiscales et douanières, statistiques judiciaires. L’exploitation systématique de ces sources administratives, souvent sous-utilisées, représente un gisement considérable d’informations pour comprendre les dynamiques du pays.
2. La production de données : un outil indispensable pour la planification du développement
Sans données fiables, la planification du développement relève de la navigation à vue. Comment un gouvernement peut-il élaborer une politique éducative cohérente s’il ignore le nombre exact d’enfants en âge scolaire, leur répartition géographique, les taux de scolarisation réels et les disparités entre régions et entre sexes ? Comment peut-il planifier les investissements dans le secteur de la santé sans connaître précisément la prévalence des différentes maladies, la couverture vaccinale, les taux de mortalité maternelle et infantile ?
Au Tchad, où les ressources publiques sont limitées et les besoins immenses, l’efficacité dans l’allocation de ces ressources devient vitale. Les données permettent d’identifier les priorités, de cibler les interventions sur les populations et les zones les plus vulnérables, d’éviter les doublons et les gaspillages. Elles constituent la boussole qui guide les choix stratégiques et permet d’arbitrer entre des demandes légitimes mais concurrentes.
Le Plan National de Développement (PND), document de référence qui trace la vision du Tchad pour les prochaines décennies, repose entièrement sur des données statistiques. Ces données permettent de poser un diagnostic précis de la situation initiale, de fixer des objectifs quantifiés réalistes et de définir des indicateurs mesurables pour suivre les progrès accomplis. Sans cette base factuelle, la planification stratégique ne serait qu’un exercice rhétorique sans ancrage dans la réalité.
3. La production de données : un levier pour la mobilisation des ressources et l’attractivité économique
Dans un contexte de compétition internationale pour les financements du développement et les investissements privés, la disponibilité de données statistiques crédibles constitue un avantage comparatif décisif. Les partenaires techniques et financiers – Banque mondiale, Fonds monétaire international, agences des Nations Unies, bailleurs bilatéraux – fondent leurs décisions d’allocation de l’aide sur des analyses rigoureuses qui nécessitent des données fiables.
Un pays qui ne peut pas documenter avec précision sa situation économique, ses indicateurs sociaux, ses ressources naturelles ou ses performances sectorielles inspire moins confiance et risque de voir les flux d’aide et d’investissement se diriger vers d’autres destinations jugées plus transparentes et mieux documentées. À l’inverse, la production régulière de statistiques de qualité, leur diffusion transparente et leur utilisation dans le débat public renforcent la crédibilité du pays auprès de la communauté internationale.
Pour le secteur privé également, les données constituent un facteur crucial dans les décisions d’investissement. Un entrepreneur qui envisage d’investir au Tchad a besoin de connaître la taille du marché, le pouvoir d’achat de la population, les infrastructures disponibles, la qualification de la main-d’œuvre, les coûts des facteurs de production. Les données économiques et démographiques réduisent l’incertitude et facilitent l’évaluation du rapport risque-rendement, encourageant ainsi les investissements productifs créateurs d’emplois et de richesses.
4. La production de données : un instrument de lutte contre les inégalités et l’exclusion
L’un des apports majeurs des données statistiques réside dans leur capacité à rendre visibles les inégalités et les exclusions. Les moyennes nationales masquent souvent des disparités considérables entre régions, entre milieux urbain et rural, entre hommes et femmes, entre groupes sociaux. La ventilation des données selon différentes caractéristiques – sexe, âge, localisation géographique, niveau d’éducation, statut économique – permet de révéler ces inégalités et d’identifier les populations laissées pour compte.
Au Tchad, où les écarts entre N’Djamena et les provinces, entre le Sud et le Nord, entre hommes et femmes sont particulièrement marqués, cette fonction des statistiques est essentielle. Elle permet de concevoir des politiques différenciées qui tiennent compte des spécificités locales et des besoins particuliers de certains groupes. Les données désagrégées constituent ainsi un outil puissant au service de l’équité et de l’inclusion sociale.
Les enquêtes sur la pauvreté, par exemple, ne se contentent pas de mesurer son ampleur globale. Elles analysent ses multiples dimensions – pauvreté monétaire, accès aux services de base, vulnérabilité aux chocs – et identifient les facteurs qui y contribuent. Ces informations détaillées sont indispensables pour concevoir des programmes de protection sociale ciblés et efficaces, susceptibles de briser le cercle vicieux de la pauvreté intergénérationnelle.
5. La production de données : un pilier de la redevabilité démocratique
Dans une démocratie, la disponibilité de données publiques fiables renforce la redevabilité des gouvernants envers les citoyens. Les statistiques permettent aux citoyens, à la société civile, aux médias et aux parlementaires d’évaluer objectivement les performances du gouvernement, de vérifier si les promesses électorales se traduisent en résultats concrets, de questionner les choix budgétaires et les priorités politiques.
Cette fonction de contrôle démocratique suppose toutefois que les données soient non seulement produites mais également largement diffusées et accessibles. La transparence statistique, principe fondamental consacré par les normes internationales, exige que les données publiques soient mises à la disposition de tous, dans des formats compréhensibles et exploitables. Au Tchad, le renforcement de cette culture de transparence et d’ouverture des données reste un chantier important.
6. Les défis à surmonter pour un système statistique performant
Malgré les progrès accomplis ces dernières années, le système statistique tchadien fait face à des défis considérables. Les ressources financières allouées à la production statistique demeurent largement insuffisantes au regard des besoins. De nombreuses opérations statistiques dépendent encore fortement des financements extérieurs, compromettant la régularité et la pérennité de la production de données.
Les ressources humaines constituent un autre défi majeur. Le nombre de statisticiens, démographes, économistes et informaticiens qualifiés reste limité. Beaucoup d’administrations publiques ne disposent pas des compétences nécessaires pour exploiter efficacement les données disponibles. La formation initiale et continue des producteurs et utilisateurs de statistiques doit être considérablement renforcée.
Les infrastructures techniques, notamment les outils informatiques et les moyens de communication, bien qu’en amélioration, restent souvent inadéquates pour une collecte, un traitement et une diffusion efficaces des données. L’enclavement de certaines régions, aggravé par l’insécurité dans certaines zones, complique considérablement les opérations de terrain.
Enfin, la culture statistique reste insuffisamment développée dans le pays. Trop souvent, les décisions politiques et administratives continuent de se prendre sur la base d’impressions, d’intuitions ou d’intérêts particuliers plutôt que sur des faits établis. Le renforcement de cette culture du chiffre et de la preuve à tous les niveaux – des plus hautes autorités aux agents de terrain – constitue une révolution culturelle indispensable.
Recommandations
L’article propose des mesures concrètes pour faciliter la production de données crédibles :
- Réformes institutionnelles, précisément les services statistiques et la gestion des archives ;
- Amélioration de la coordination entre ministères ;
- Modernisation des systèmes d’information statistique en digitalisant les bases de données ;
- Formation continue des professionnels statisticiens et économistes ;
- Le Réseau des Statisticiens Tchadiens devrait mener des campagnes d’information, de sensibilisation et de communication sur l’importance de la production de données crédibles pour le développement du pays.
Conclusion
Pour le Tchad, investir massivement dans la production de données de qualité n’est pas un luxe mais une nécessité vitale. C’est investir dans la capacité même du pays à se développer de manière éclairée, équitable et durable. À l’heure où le pays aspire à diversifier son économie, à améliorer les conditions de vie de sa population et à atteindre les Objectifs de Développement Durable, disposer d’un système statistique robuste, autonome et performant devient un impératif stratégique.
Cela requiert une volonté politique forte au plus haut niveau, des engagements budgétaires conséquents et durables, des investissements substantiels dans la formation et les infrastructures, et une coopération renforcée entre tous les acteurs du système statistique national. C’est à ce prix que les données pourront pleinement jouer leur rôle de catalyseur du développement et contribuer à construire un Tchad prospère, équitable et résilient. La prise en compte des recommandations faites permettrait aux institutions de la République de disposer de données crédibles et de proposer des mesures réalistes pour le développement du Tchad. Toute cette littérature me permet de dire qu’investir dans les données, c’est investir dans l’avenir.
Références
1. Documents officiels et rapports nationaux
Institut National de la Statistique, des Études Économiques et Démographiques (INSEED)
- Stratégie Nationale de Développement de la Statistique (SNDS), N’Djamena.
Gouvernement du Tchad
- Plan National de Développement 2017-2021 (PND), Présidence de la République, N’Djamena, 2017.
- Vision 2030, le Tchad que nous voulons, Ministère du Plan et de la Prospective, N’Djamena.
- Rapport national volontaire sur les Objectifs de Développement Durable, N’Djamena, 2021.
2. Publications des organisations internationales
Nations Unies et agences spécialisées
- Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), Rapport sur le Développement Humain au Tchad, différentes éditions.
- Division de statistique des Nations Unies, Principes fondamentaux de la statistique officielle, New York, 2014.
- Commission économique pour l’Afrique (CEA), Manuel de gestion des systèmes statistiques nationaux en Afrique, Addis-Abeba.
- UNICEF, Situation des enfants au Tchad : analyse basée sur les données, différentes éditions.
Institutions financières internationales
- Banque mondiale, Tchad : Revue des dépenses publiques, Washington DC, diverses années.
- Banque mondiale, Évaluation de la capacité statistique du Tchad, Washington DC.
- Fonds Monétaire International (FMI), Tchad : Rapports des services du FMI, diverses années.
- Banque Africaine de Développement (BAD), Document de stratégie pays : Tchad, Abidjan, diverses éditions.
3. Ouvrages théoriques et méthodologiques
Sur les statistiques et le développement
- Jerven, Morten, Poor Numbers: How We Are Misled by African Development Statistics and What to Do about It, Cornell University Press, 2013.
- Desrosières, Alain, La politique des grands nombres : Histoire de la raison statistique, La Découverte, Paris, 2010.
- Droesbeke, Jean-Jacques et al., Méthodes statistiques, Éditions Technip, Paris, 2015.
Sur la production de données
- Grosh, Margaret E. et Glewwe, Paul, Designing Household Survey Questionnaires for Developing Countries: Lessons from 15 Years of the Living Standards Measurement Study, World Bank Publications, 2000.
- United Nations Statistics Division, Handbook on the Management of Population and Housing Censuses, New York, 2016.
4. Articles scientifiques et études
Sur le système statistique africain
- Sandefur, Justin et Glassman, Amanda, « The Political Economy of Bad Data: Evidence from African Survey and Administrative Statistics », Journal of Development Studies, 2015.
- Demombynes, Gabriel, « Challenges and Innovations in Monitoring and Evaluation in Africa », African Statistical Journal, Vol. 15, 2013.
5. Documents de politique statistique internationale
Cadres normatifs
- Paris21, Stratégie nationale de développement de la statistique : Guide d’élaboration, OCDE, Paris, 2018.
- Commission de statistique des Nations Unies, Cadre mondial d’indicateurs relatifs aux Objectifs de Développement Durable, New York, 2020.
- African Charter on Statistics, Union Africaine, Addis-Abeba, 2009.
Sur les ODD et les données
- Nations Unies, Rapport du Groupe inter-agences et d’experts sur les indicateurs des Objectifs de Développement Durable, New York, annuel.
- Global Partnership for Sustainable Development Data, The State of Development Data, rapports annuels.
6. Documents de conférences et séminaires
- Actes des Conférences des Directeurs Généraux des Instituts Nationaux de Statistique d’Afrique (organisées par AFRISTAT).
- Rapports des Forums Africains sur les Données Statistiques (African Data Forum).
- Communications aux Congrès de l’Institut International de Statistique.
7. Mémoires et thèses
- Thèses soutenues sur le système statistique tchadien dans les universités du Tchad et de la sous-région.